Les Philanthropes étendent leurs racines dans Portneuf

Après avoir entrepris une thérapie pour son trouble alimentaire et avoir subi une chirurgie bariatrique, la Trifluvienne Véronique Germain a perdu pas moins de cent trente livres. On pourrait croire que c’est ce dont elle est le plus fière, mais c’est plutôt en fondant Les Philanthropes qu’elle soutient avoir connu sa « plus belle réussite ».

Sur le site Web de cet organisme à but non lucratif, on apprend qu’il a pour mission d’« organiser des activités sociales et de plein air afin de briser l’isolement » et de « donner les outils nécessaires aux personnes qui n’en n’ont pas les moyens physiques, financiers ou autres pour les aider dans leur cheminement ». Entre autres, ceux qui doivent conjuguer avec un deuil, une maladie, un trouble alimentaire ou de l’intimidation et ceux qui désirent « simplement se remettre en forme et échanger » sont invités à en rejoindre les rangs.

Alors que c’est à Trois-Rivières que Les Philanthropes ont vu le jour, en mai 2014, il faut savoir que Véronique Germain et son équipe ont depuis travaillé pour en étendre les activités dans diverses villes de la province. Dans la région de Portneuf, on retrouve un groupe de Philanthropes à Saint-Casimir et un autre devrait voir le jour à Pont-Rouge.

Si les bénévoles qui s’impliquent au sein des Philanthropes tiennent des activités régulières qui permettent aux participants de développer leur réseau social, il est intéressant de préciser que la nature de ces activités varie d’une municipalité à l’autre. Sortie au cinéma, café rencontre, soirée de jeux de société et atelier de tricot sont du lot. À Saint-Casimir, c’est en faisant de la « marche sociale » que les inscrits sont invités à discuter et à partager. Bien que le groupe qui y participe soit en pause pour l’hiver, soulignons que celle qui en est responsable se nomme Caroline Bélanger et qu’on peut la contacter sur Facebook. Un responsable doit toujours être trouvé du côté de Pont-Rouge.

Depuis qu’elle a découvert qu’elle souffrait d’hyperphagie, il va sans dire que Véronique Germain a fait bien des changements dans sa vie. Elle a notamment choisi de faire de l’activité physique et se considère désormais comme une sportive. Elle compte même faire un demi-marathon pour célébrer ses quarante ans! Pour briser l’isolement dont elle a longtemps souffert et pour permettre à d’autres personnes de se prendre en main et d’en faire tout autant, vous savez maintenant qu’elle a créé Les Philanthropes. Elle tient également le Journal d’une hyperphagique sur Facebook.

Évidemment, c’est avec fierté que Mme Germain nous a fait savoir que Les Philanthropes œuvrent dans douzaine de villes et qu’ils y offrent des activités régulières gratuites. C’est sans compter les activités occasionnelles qui permettent aux intéressés de vivre de belles expériences. Pour plus d’information sur l’organisme, n’hésitez pas à visiter le www.marcheursphilanthropes.com.

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La Trifluvienne Véronique Germain est fière d’avoir perdu cent trente livres, mais sa plus belle réussite demeure la fondation de l’organisme Les Philanthropes.