Hommage à une cinéaste grondinoise, Nadine Beaudet : Le chant des étoiles présenté à la Cinémathèque québécoise

Août est entré dans nos têtes depuis quelques jours, non sans amener avec lui une panoplie de sentiments mitigés. Pour certains, on se dirige vers les plus beaux mois de l’année, pour d’autres, la rentrée approche, très lentement, mais très certainement. Mais pour ceux qui aiment penser au moment qui passe et qui ne repassera pas, il y a les Perséides qui nous ramènent au monde merveilleux des étoiles. Et pour ceux qui vibrent à l’idée de ce phénomène fantastique et au monde des étoiles il y a encore mieux : le film Le chant des étoiles sera de la programmation de la Cinémathèque québécoise les 19, 20 et 21 août prochains, en présence de la réalisatrice, une Grondinoise à la célébrité grandissante, la cinéaste Nadine Beaudet.

Le film se veut un hommage aux étoiles, remplies de mystères et de secrets. Le long métrage met en vedette Gilles Beaudet, astrophysicien, qui a consacré sa vie aux étoiles. Malgré une mémoire à court terme qui lui échappe peu à peu, comme une étoile filante qui vit pour nous dans l’éphémère, l’homme reste passionné par le sujet qui fait naitre chez lui une ferveur qui trahit mal sa passion pour le ciel et les étoiles. Aux côtés, dans le cadre de l’œuvre, il y a  sa femme, Margo, qui dirige un chœur d’enfants et Bernard Malenfant, opérateur du télescope de l’Observatoire du Mont-Mégantic. Tous les ingrédients sont là pour la mise en place d’une production magistrale, Le chant des étoiles, qui s’offre en portrait de tendresse dans les bonheurs de la science et de la musique. Une rencontre inédite entre l’astronomie et la musique dans un récit poétique et humain. De plus, Le chant des étoiles a été sélectionné par le Festival international du film documentaire en Cévennes (France), un honneur qu’il faut noter au crédit de Nadine Beaudet.

Née sur la Côte-Nord et amoureuse des régions, son approche cinématographique est habitée par l’appartenance, l’identité et l’imaginaire. Son premier long métrage documentaire Le cosaque et la gitane (2012) a remporté le Prix Pierre-et-Yolande-Perrault aux Rendez-vous du cinéma québécois (2013). Avec Ces hommes de passage (2015), elle a fait partie de la première cohorte du collectif de 5 réalisateurs (5 courts) initié par l’ONF et SPIRA qui visait à réintroduire le documentaire très court dans le paysage cinématographique. Elle développe actuellement un nouveau film  Je t’aime, Syrien, coréalisé avec Christian Mathieu Fournier, où on découvre avec humanité le processus de parrainage d’une famille de réfugiés Syriens à Saint-Ubalde, dans la région de Portneuf.

Pour plus d’information sur Le chant des étoiles et Nadine Beaudet, rendez-vous au www.f3msurdemande.ca/lechantdesetoiles/.

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Le chant des étoiles sera de la programmation de la Cinémathèque québécoise les 19, 20 et 21 août.