Odile Pelletier présente son bilan de mi-campagne

La candidate de Québec Solidaire dans Portneuf, Odile Pelletier, présentait son bilan de mi-campagne vendredi après-midi à Donnacona.

Elle raconte avoir « sillonné le comté dans tous les sens, visité les organismes communautaires, les entreprises locales, les exploitations agricoles, les marchés publics, tout cela en plus de donner des entrevues aux médias ».

Elle a dénoncé le « resserrement aveugle » dans le domaine communautaire qui mène à l’usure et même à la démission et a salué ceux qui poursuivent leur mission malgré les contraintes qui font fondre le financement, « simplement parce qu’ils croient à l’importance de leurs actions ».

« Ces gens-là espèrent des jours meilleurs, témoigne-t-elle, et reprendraient même du service s’ils étaient un plus entendus et respectés. C’est vraiment pour tous ces gens-là que je souhaite poursuivre ma campagne et défendre les idées porteuses de Québec Solidaire ».

Elle appui ses propos en citant une rencontre avec une intervenante auprès des aînés pendant la fin de semaine, qui a démissionné de son poste en raison de conditions de travail épouvantables, et beaucoup d’autres ont fait la même chose qu’elle. Ces personnes devraient être mieux traitées et mieux payées  soutient la candidate.

La candidate affirme que c’est le moment idéal pour présenter une façon de faire autrement, alors que l’agenda du parti avait ce jour-là pour thème Place aux jeunes.

« Il faut oser être visionnaire, déclare Odile Pelletier, et offrir un projet de société qui va au-delà des quatre années d’un mandat électoral ».

La candidate invite à avoir l’audace de présenter un nouveau modèle, comme d’autres l’ont fait avant, citant René Lévesque et Jean Lesage pour la nationalisation de l’électricité, et Lise Payette pour l’assurance automobile.

« Ça semble anodin aujourd’hui, dit-elle, mais ça ne s’est pas fait facilement, il a fallu qu’on bouscule les idées préconçues ».

Québec Solidaire, rappelle Mme Pelletier, propose un virage économique et énergétique majeur. « On est nombreux à croire qu’on peut et qu’on doit changer les choses, conclut-elle, donnons-nous les moyens de continuer jusqu’au bout à défendre ces idées-là. J’espère être élue le 1er octobre pour aller plus loin dans cette démarche ».