Vincent Caron établit son bureau électoral à Saint-Basile

« La date d’aujourd’hui n’a pas été choisie de façon anodine », déclarait le candidat de la CAQ dans Portneuf, Vincent Caron en point de presse lors de l’ouverture de son bureau électoral jeudi dernier.

Il y avait en effet un an que l’ex-conseiller politique du député libéral avait officialisé son passage à la Coalition Avenir Québec lors d’une rencontre avec son nouveau chef François Legault.

« Depuis un an, explique M. Caron, je me suis donné corps et âme pour cette élection, je n’ai pas cessé d’apprendre sur Portneuf ».

Le candidat dit avoir rencontré les citoyens, la majorité des conseils de ville, et beaucoup d’entreprises et organismes. « J’ai approfondi ma connaissance du comté et des dossiers », précise-t-il.

Disant vouloir faire les choses à sa manière, il rappelle que : « le candidat libéral nous a clairement dit qu’il veut être dans la continuité de M. Matte. Je ne veux pas dire que M. Matte n’était pas un bon député […] mais je veux faire les choses autrement .

Selon Vincent Caron, un député doit être réellement un homme de terrain. « Pour moi la photo ce n’est pas important, signale-t-il, pour moi ce qui est important c’est d’être aux côtés de mes concitoyens, et d’être connecté avec eux pour faire valoir leurs préoccupations à l’Assemblée nationale ».

Pour lui, un député ne doit pas attendre d’avoir une demande d’information concernant les programmes, mais il doit au contraire informer les entreprises et les organismes de ce qui est disponible pour les aider.

Parlant d’être près des gens, le candidat caquiste dit avoir eu beaucoup d’échos dans la population de la marche qu’il a entreprise récemment.

Si élu, il organisera des réunions de quartier dans toutes les municipalités, afin de créer les occasions de rencontrer ses gens, qu’il dit  vouloir écouter afin de mieux les aider.

Donnant l’exemple du comité rivière de Saint-Raymond, « c’est du choc des idées que jaillit la lumière ».

M. Caron a ensuite abordé le dossier des transports, alors que selon lui il faut accepter les décisions du MTQ « et vivre avec ça ». Il cite comme exemple le cas de Chute Panet et de la problématique de la route qui longe la rivière avec un brusque crochet suite aux travaux de stabilisation de la falaise, un problème qui existe depuis 2014 et pour lequel rien n’a été fait.

Il évoque aussi l’engorgement routier à Pont-Rouge. Bien qu’il ne croit pas à la construction d’une voie de contours qui serait trop dispendieuse, il prône des solutions alternatives pour corriger et améliorer la situation à la fois pour les gens de Pont-Rouge et plus au nord, comme à Saint-Raymond.

Autre dossier, celui de l’unité de Portneuf. Il faut que Portneuf soit uni et fort, dit-il et qu’on oublie cette division ouest-est. Il donne l’exemple des publicités qu’on voit à la télé pour Charlevoix et Lanaudière, par exemple, alors que rien n’est fait pour Portneuf. « Il y a une fierté ici qu’on devrait mettre en valeur », dit-il.

Évoquant la situation de Pont-Rouge qui semble avoir été négligée (ex.: le rejet de la demande de subvention pour l’agrandissement du garage municipal), le candidat dit ne pas avoir envie qu’une municipalité de Portneuf se sente isolée.

En conclusion, Vincent Caron révèle que malgré les sondages positifs, « je focalise sur la partie [de l’électorat] qui n’est pas acquise ».

Le bureau électoral de Vincent Caron se situe au 353 rue de l’Église à Saint-Basile.