Inauguration du Jardin communautaire les passereaux

Inauguration du Jardin communautaire les passereaux

SAINT-LÉONARD | C’est au début de la pandémie qu’un citoyen de Saint-Léonard, Raphaël Benoit, a entamé un projet de jardin communautaire et pédagogique. Depuis, les élèves de l’école primaire Marie-du-Saint-Sacrement et la communauté bénéficient de cette initiative. Cependant, il manquait une identité au jardin des passereaux et un groupe de bénévoles s’est chargé d’ériger une structure afin de l’identifier.

En collaboration avec le Carrefour Jeunesse Emploi de Portneuf, une trentaine de bénévoles ont participé à une fin de semaine de formation et de travaux pour créer le module en bois. « On s’est rencontrés avec Raphaël pour identifier les besoins. Il y avait un manque de visibilité. Les gens qui passaient et ne savaient même pas que c’était ici le jardin pédagogique », mentionne le sculpteur et formateur de l’équipe de bénévoles, Mathieu Fecteau. Il souligne aussi que tous les matériaux utilisés sont locaux et non-polluants.

Formation et ateliers

Ainsi, pendant la fin de semaine du 11 et 12 septembre, Mathieu Fecteau a donné une formation et plusieurs ateliers sur la transformation du bois aux participants. Ceux-ci ont ensuite mis à profit leurs nouvelles connaissances pour ériger l’infrastructure qui perdurera dans le temps. En plus de déterminer le jardin communautaire, l’ensemble permet d’entreposer les outils et peut être utilisé comme support lors des ateliers. « J’ai beaucoup appris de mes mains et je suis content d’avoir pu participer au projet et à la vie du comté », a indiqué l’un des bénévoles, William Savard.

L’instigateur du projet et coordonnateur des bénévoles, Raphaël Benoit, a souligné que l’objectif du jardin est de créer un espace éducatif, un lieu de rencontre, de partage et de découverte. Crédit: Stéphane Pelletier.

Éducation et découvertes

L’objectif était de créer un espace éducatif, un lieu de rencontres, de partage et de découvertes, qui s’adresse tant aux élèves qu’à la communauté. « Nous avons maintenant des fruits des légumes, des fines herbes, des plantes médicinales, par lesquels nous pouvons apprendre les rudiments de l’horticulture. Les élèves de l’école primaire ont fait la majorité du travail », mentionne le coordonnateur des bénévoles, Raphaël Benoit. « Cela permet aux élèves de prendre connaissance, à un jeune âge, des enjeux de notre système agroalimentaire, ainsi que des valeurs sociales et environnementales », ajoute-t-il.

Autonomie alimentaire

« Raphaël nous a présenté son projet il y a deux ans et on lui a donné la permission de s’installer ici. De voir que ça a porté fruit, que ça s’est développé et qu’aujourd’hui on a autant de retombées, c’est intéressant », a souligné le maire de Saint-Léonard, Denis Langlois. « C’est une belle graine qui va faire en sorte que les jeunes de l’école vont s’initier à l’autonomie alimentaire et ils vont grandir avec cette valeur » a ajouté la représentante de la Caisse Populaire Saint-Raymond/Sainte-Catherine, Lise Trudel.

En plus de marquer l’emplacement du jardin communautaire, la structure peut être utilisée comme support lors des ateliers. Crédit: Stéphane Pelletier.

Le député sortant dans Portneuf—Jacques-Cartier, Joël Godin, a insisté sur l’importance positive de ce projet rassembleur. « Il faut regarder l’ensemble des gens impliqués et l’impact dans la société. La pandémie aura eu des effets positifs et c’est peut-être ce qui a allumé une flamme chez vous », a-t-il soulevé.

C’est un montant de près de 3 400 $ qui a été injecté par les différents partenaires pour permettre la réalisation de l’ensemble du projet. D’ailleurs, les responsables tiennent à remercier ces partenaires, la Caisse Populaire Saint-Raymond/Sainte-Catherine, le député de Portneuf, Vincent Caron, le député sortant de Portneuf-Jacques-Cartier Joël Godin, la Ville de Saint-Léonard-de-Portneuf, ainsi que le Carrefour Jeunesse-Emploi de Portneuf.

Photo principale : Bénévoles et partenaires étaient présents pour inaugurer le module qui marque l’entrée du jardin des passereaux. Crédit : Stéphane Pelletier.