Succès pour l’activité d’initiation à la sculpture sur neige

Succès pour l’activité d’initiation à la sculpture sur neige

SAINT-RAYMOND | Tout juste avant de partir en congé pour la semaine de relâche, les élèves de 3e et 4e années du service de garde de l’école primaire la Grande-Vallée ont pu compléter leur sculpture sur neige avec l’artiste Marie-Fauve Bélanger.

L’activité a tellement connu un succès auprès des enfants du service de garde que les 5e et 6e années ont voulu y participer aussi. « Ça été tellement apprécié qu’au début ça devait être juste pour les 3e et 4e années, mais les 5e et 6e années sont venus me voir à mon bureau le premier soir de l’activité et m’ont dit ça ne se pouvait pas qu’ils ne puissent pas en faire [eux aussi] », indique Lyne Robitaille, responsable du service de garde Le Jardin Bleu de l’école de la Grande-Vallée.

Crédit: Sarah Lachance

S’en est suivi un accord avec l’artiste pour diviser le temps alloué pour que les élèves plus vieux s’annexent à la création des sculptures.

« En temps de COVID, une activité comme celle-là c’est un cadeau pour les enfants », souligne Mme Robitaille.

« C’est un beau coup et ça va faire quelque chose de beau à venir voir. […] On a quand même donné l’information aux parents pour leur dire de venir voir ça pendant la relâche », renchérit Denis Chantal, directeur adjoint bâtiment Saint-Joseph de l’école de la Grande-Vallée.

Une première pour l’artiste

Au terme de l’activité, l’artiste Marie-Fauve Bélanger se dit très satisfaite du résultat de celle-ci. Elle qui n’avait jamais supervisé auparavant une activité de sculpture en contexte scolaire. « J’ai vraiment aimé ça, je sentais que les élèves avaient le goût de rester jusqu’à la fin et d’autant utiliser la sculpture que la peinture », confie-t-elle.

Crédit: Sarah Lachance

« J’ai senti qu’ils ne voulaient pas vraiment partir et que c’était vraiment une belle activité et que ça leur donnait le goût de jouer dehors », ajoute Marie-Fauve.

Une expérience à réitérer

M. Chantal n’exclut pas la possibilité de retenter l’expérience l’an prochain. « Est-ce qu’on va l’ouvrir plus grand ou on en mettra peut-être pour tous les groupes du service de garde ? C’est une première année, une première expérience. On se rend compte que les 3e et 4e années ont bien collaboré avec les adultes et tout ça. On verra pour les années à venir, mais on tient quelque chose de l’fun », souligne-t-il.