William Cayer et Panoramax: de superbes vues aériennes

William Cayer et Panoramax: de superbes vues aériennes

Saint-Raymond | Rien de tel pour impressionner qu’une photo prise du haut des airs. À une époque il fallait y aller en avion. Mais depuis la commercialisation des drones, on peut maintenant utiliser cette technologie pour obtenir une superbe vue aérienne.

Parallèlement à sa profession d’estimateur en structure chez Métal Perreault, William Cayer a fondé Panoramax, une entreprise dédiée à la prise de photos aériennes par un drone.

« Ça a commencé comme un hobby, révèle William Cayer. Tranquillement, en voyant que les gens étaient intéressés et qu’il y avait de la demande, ça s’est transformé lentement en quelque chose de plus gros ».

Sa page Facebook devient plus volumineuse et compte un bon nombre d’abonnés.

« Je me rends compte que dans le comté, beaucoup de gens ont besoin de ce service-là, autant les compagnies que des personnes qui veulent des photos pour  leur maison ».

Quand il publiait des photos sur sa page, certaines personnes reconnaissaient leur chalet ou leur maison et voulaient un souvenir.

William Cayer avoue que ce serait un rêve pour lui de ne faire que ce métier. « Je pousse tranquillement vers ça », dit-il.

En ce moment toutefois, il n’y a pas encore suffisamment de demande. En outre, il ne veut pas aller trop vite dans son expansion et il veut surtout continuer d’avoir du plaisir à le faire.

L’église de Saint-Raymond photographiée par William Cayer, de Panoramax Photo: Courtoisie

Alors qu’il faisait déjà de la photographie, il s’intéresse au drone depuis 1 an et demi et a lancé sa page Facebook il y a quatre mois.

M. Cayer a acquis sa formation sur Internet via YouTube. Il a consacré environ 500 heures à s’informer et à se former sur le sujet. Il a d’abord acheté un drone de moins de 250 grammes. Ce type d’appareil n’a pas besoin d’immatriculation ou d’obtention d’un certificat.

Il utilise maintenant un drone de plus de 250 grammes, de marque DJI. En vertu de ce changement de grosseur d’appareil, il a donc dû se soumettre à l’examen de Transports Canada. Il a ainsi obtenu un certificat et a dû immatriculer son appareil.

Ses vols doivent être limités à 400 pieds de hauteur. S’il voulait voler dans une zone interdite, par exemple trop près d’un aéroport, l’appareil est ainsi programmé qu’il ne peut pas décoller.

On peut rejoindre William Cayer au 581 888-8071 ou via sa page Facebook.

William Cayer nous offre une petite démonstration de vol de son drone. Photo: Gaétan Genois

Photo principale: Vue aérienne de Saint-Léonard. Photo: Courtoisie