fbpx

Un grand aventurier devant les élèves de l’école du Perce-Neige

Un grand aventurier devant les élèves de l’école du Perce-Neige

Depuis son ascension du Piz Badile, un mont de 3300 mètres dans le Alpes, jusqu’à sa traversée de la péninsule du Kamchatka dans l’extrême-orient russe en avril 2017, c’est plus de 50 ans d’alpinisme qu’est venu raconter Jean Troillet aux élèves de l’école du Perce-Neige de Pont-Rouge.

À la fois de nationalité suisse et canadienne, Jean Troillet compte à son actif dix sommets de plus de 8000 mètres, qu’il a gravis en style alpin (en transportant lui-même son équipement) et sans apport d’oxygène.

En 1986, il atteint le sommet de l’Everest par la face nord, écrivant ainsi une page de l’histoire de l’alpinisme. Avec son compagnon de cordée Erhard Loretan, ils ont réalisé l’ascension et la descente en un temps record de 43 heures, record qui tient encore à ce jour.

Jean Troillet était de passage chez nous les 13 et 14 juin. Il a présenté sept conférences à un total de 250 élèves de l’école, avec films à l’appui.

Il a notamment développé trois thèmes, d’abord sur le manque d’oxygène en hauteur. On a 100 % de notre oxygène au sol, mais à 5000 mètres, il n’y en a plus que 50 %, et à 8000 mètres, 30 %, a-t-il expliqué à son jeune auditoire.

Cet auditoire s’est d’ailleurs laissé captiver par les propos de cet aventurier aujourd’hui âgé de 71 ans. On aurait entendu voler une mouche, dit-on.

Son deuxième sujet est un incident qui aurait pu tourner au drame. Lors d’une ascension alors qu’il était à 6000 mètres d’altitude, il a été victime d’un AVC. Aidé par son compagnon d’expédition, il a mis 2 jours et demi pour redescendre au bas de la montagne, alors qu’il l’aurait normalement fait en une demi-journée.

Enfin Jean Troillet a voulu montrer aux jeunes de l’école du Perce-Neige, des images de leur propre pays, soit de Bylot Island dans la Terre de Baffin.

Pour en savoir plus sur ce personnage fascinant, consultez le site web troillet.ch

Jean Troillet en compagnie du maire Ghislain Langlais, de la directrice Céline Morasse et de Pierre Bertrand, du Service des loisirs.

#Suivez-nous sur Instagram