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« Toutes nos ressources demeurent mobilisées »

« Toutes nos ressources demeurent mobilisées »

« Toutes nos ressources demeurent mobilisées », voilà le message qu’ont voulu lancer le directeur général François Dumont et le maire Daniel Dion lors du point de presse du matin de Pâques.

Même si les prévisions de précipitations n’ont pas été aussi catastrophiques que prévu, il reste maintenant la phase de la fonte de la neige en raison du réchauffement des températures et du ruissellement des eaux qui s’ensuit.

Mais le maire Dion a fait remarquer qu’avec 5 ou 6 degrés de température (3 en certains endroits dans les territoires plus au nord) comme il faisait dimanche matin, encore là l’effet du réchauffement des températures pourrait être moindre que prévu.

Six membres du Service des incendies ont la charge de surveiller le mouvement du train de glaces. Samedi, ils ont observé un mouvement de 1 km à 1 1/2 km.

Puis il s’est stabilisé en restant pris derrière un couvert de glace encore intact. L’espoir est maintenant que le train de glace reste là et s’y désagrège de façon graduelle. En attendant, l’eau doit s’écouler par les champs voisins, ce qui ne semble pas causer de problèmes.

Si le train de glace continuait de descendre pendant la journée, cela pourrait provoquer un bouchon dans le centre-ville.

Les routes

Trois rues sont fermées actuellement en raison d’accumulation d’eau sur la chaussée, soit les rues Paul VI, Saint-Émilien et Saint-Hubert. Une section du rang du Nord est praticable sur une seule voie. On surveille aussi la route 367 à la hauteur de Saputo, puisque la rivière Bras-du-Nord est aussi au comble de sa capacité.

Les risques restent élevés et il ne faut pas relâcher la surveillance, dit Daniel Dion.

La suite des choses

Le maire et le d.g. ont commenté l’efficacité ou non de certaines mesures. On constate que l’estascade flottante n’est pas assez puissante pour retenir un tel train de glace. La construction de seuils enrochés à cette hauteur dès l’été prochain viendra forcer les glaces à s’y arrêter. On voudra aussi enlever les anciennes cages à bois de Chute-Panet, qui datent de l’époque du flottage du bois.

Les chenaux créés mécaniquement entre le débarcadère de la rue Saint-Hubert et l’estacade fixe ont donné de très bons résultats. Si cela n’avait été de cette intervention, tous s’entendent pour dire que le centre-ville serait déjà inondé.

La Ville ne fera plus d’intervention mécanique sur la rivière tant que les canaux font toujours leur travail. Si la rivière venait à se boucher au centre-ville, on pourrait alors intervenir puisque les équipements mécaniques sont restés dans le centre-ville d’où ils peuvent être déployés.

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