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Le FFPE remet ses prix

Le FFPE remet ses prix

C’est samedi soir dernier au Centre communautaire de Saint-Casimir que la 7e édition du Festival de films de Portneuf sur l’environnement atteignait son point culminant avec la remise de ses prix. C’est le documentaire H2Oil de la réalisatrice montréalaise Shannon Walsh qui a mérité le grand prix du FFPE.

 
Son film de 75 minutes dénonce l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta. La cinéaste et écrivaine partage son temps entre le Canada et l’Afrique du Sud. Ses films ont notamment été présentés au festival international de Brooklyn «Women in the Director’s Chair» et au festival international de Durban, en Afrique du Sud.
 
Mme Walsh n’était malheusement pas présente pour y recevoir son prix, qui était remis par la réalisatrice et membre du jury Hélène Choquette, et la récipiendaire de l’an dernier, la cinéaste Fabienne Lips-Dumas.
 
Le film «Un drôle de petit chaperon rouge» l’a emporté dans la catégorie Relève. Cette animation de 10 minutes est l’oeuvre d’une vingtaine d’élèves de l’école Roger Sudre, de Revel en Haute Garonne (France), et de l’Association Cumulo Nimbus, qui oeuvre au développement de la créativité chez les jeunes par les techniques d’image et de son. Ce petit conte veut sensibiliser les enfants à l’équilibre alimentaire et à la réduction des déchets à la source.
 
Le prix Découverte est allé à Kevin Papatie, un cinéaste de la communauté algonquine de Kitcisakik, en Abitibi. Par ce manifeste de trois minutes intitulé «Nous sommes», Papatie interpelle sa propre communauté, suite à une rencontre avec les Zapatistes du Mexique. Le prix a été remis par la membre du jury Claudie Tremblay et du bénévole Jean-François Sauvageau.
 
Le prix Environnement a été emporté par la production de l’ONF et réalisation du duo Magnus Isacsson et Martin Duckworth «La bataille de Rabaska». Le film de 78 minutes y dénonce le projet de port méthanier Rabaska à l’est de Lévis. Le prix a été remis par la réalisatrice et membre du jury Anaïs Barbeau-Lavalette (Le ring, 2007).
 
Le meilleur film étranger a été celui des réalisateurs français Sébastien Bradu et Marie-Odile Laulanie, «La magie des haies». Ces 78 minutes remplies d’optimisme et d’espoir démontrent l’importance capitale des haies dans le paysage, de par leur biodiversité, de même que par la protection des cultures, des animaux et des nappes phréatiques qu’elles assurent. Le prix a été remis par le récipiendaire de l’an dernier Bernard Surugue pour son film «Le sel de la terre», et par Joscelyn Bélanger, des Rendez-vous culturels de Saint-Casimir.
 
Le jury a choisi de remettre une mention spéciale au film «Mémoire de pierre», d’Aude Moreau-Gobard, qui évoque la création sur l’île de Minorque, de l’oeuvre des artistes Laetitia Lara et Nuria Roman. Le prix a été présenté par le comédien et membre du jury Émile Proulx-Cloutier.
 
Le Prix du public est allé au «Guide de survie pour une planète en péril Visionnaires Planétaires», un documentaire long métrage qui avait également mérité le prix du Meilleur long métrage canadien à l’événement Planet in Focus 2009 de Toronto et au 20e Festival du film de Sept-Îles. Fort émue, la cinéaste Sylvie van Brabant était, avec Aude Moreau-Gobard, l’une des seules cinéastes présentes pour recevoir son prix, en l’occurrence des mains du maire de Saint-Casimir, Dominic Tessier, et d’une représentante de l’Office national du film, Johanne Bergeron.
 
L’événement s’est ouvert avec un quatuor formé du compositeur de musique de film Charles Papasoff et de trois professeurs de l’école de musique Denys Arcand. Animateur d’un atelier de création dans le cadre du festival, Papasoff (avec ses trois complices), ont présenté une musique, dirions-nous, très haut de gamme, où le band contrebasse-batterie-guitare et le saxo baryton et soprano ont joué et improvisé comme s’ils s’étaient connus toute leur vie.
 
La marraine Geneviève Bilodeau ne pouvait être sur place cette année, et c’est via un vidéo pré-enregistré et arborant un vêtement à l’effigie des Beatles qu’elle s’est adressée aux festivaliers présents, rétiérant son attachement à cet événement important.
 
Des projections ont également eu lieu pendant la soirée, dont la réalisation des participants à l’atelier d’animation sur pellicule, donné par John Blouin en évocation de l’oeuvre du célèbre cinéaste canadien Norman McLaren. On a aussi pu voir le clib «Les anges déchus», de Pierre M. Trudeau, et le film «Les héritiers d’une forêt perdue», que la cinéaste vancouveroise Fabienne Lips-Dumas a réalisé dans la région pendant et dans le cadre du festival.
 
Accompagné du quatuor de Charles Papasoff, le comédien Émile Proulx-Cloutier a offert une très belle interprétation de la chanson «Les derniers humains» de Richard Desjardins.
 
Comme l’a annoncé l’animateur de la soirée Simon Sauvageau, le FFPE 2010 a profité d’un achalandage nettement supérieur aux autres années, et a été l’occasion de débats qui ont soulevé les passions, a-t-il dit.
 
Rappelons que le FFPE est sous la présidence de son fondateur Léo-Denis Carpentier.

Voyez également le reportage de la Télévision communautaire portneuvoise au www.cjsr3.com.

La membre du jury et cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette

Aude Moreau-Gobard a reçu un prix mention spéciale des mains du membre du jury Émile Proulx-Cloutier.



Récipiendaire de l’an dernier, Bernard Surugue a annoncé le prix du meilleur film étranger.

Émile Proulx-Cloutier a offert une très belle interprétation de la chanson «Les derniers humains» de Richard Desjardins.

La cinéaste Sylvie van Brabant a reçu le Prix du public des mains du maire de Saint-Casimir, Dominic Tessier, et d’une représentante de l’Office national du film, Johanne Bergeron.

   

Le président fondateur du FFPE, Léo-Denis Carpentier, et le maire de Saint-Casimir, Dominic Tessier

Le documentaire H2Oil de la réalisatrice montréalaise Shannon Walsh a mérité le grand prix du FFPE.

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