S’ils avaient l’habitude de suivre les Jeux Olympiques de façon plutôt distraite, Line Langevin et Jean-Guy Hardy ne verront plus jamais cet événement sportif du même œil. C’est que du 31 juillet au 5 août, ils ont pu goûter à ceux de Londres de l’intérieur et en sont revenus plus sensibles que jamais aux performances des meilleurs athlètes du globe.
Cette aventure, le couple a eu la chance de la vivre puisque que Jean-Guy, après avoir choisi de participer à un concours de Petro-Canada, a remporté l’un des deux prix d’une valeur de 20 000 $ en jeu. En plus de rabais sur les vols d’avion, de cartes de crédit prépayées, de nuitées à l’hôtel et d’un accès VIP à un souper qu’il n’oubliera pas de sitôt, il a reçu, pour lui et sa femme, des billets lui permettant d’accéder au parc olympique. Dire qu’il a d’abord cru que l’appel qu’il a reçu du Comité international olympique était un canular!
Line affirme avoir été un témoin privilégié du talent des athlètes qu’elle a vus en action, et ce, que ce soit à la gymnastique au sol, au badminton, au cyclisme, au volleyball de plage ou au plongeon. Bien qu’elle aurait aimé voir les nageuses pont-rougeoises Katerine Savard et Audrey Lacroix, chose qui n’a pas été possible, elle se dit tout de même fort heureuse d’avoir pu observer de près les performances du Québécois Alexandre Despatie (plongeon) et des Québécoises Annie Martin et Marie-Andrée Lessard (volleyball de plage).
Alors que les JO sont invariablement associés au plus haut niveau de compétitivité qui soit et à des dépenses excessivement faramineuses, Jean-Guy et Line soutiennent que ce portrait n’est qu’un revers de la médaille olympique. De leurs propres yeux, disent-ils, ils ont pu voir que c’est sous le signe de la sociabilité qu’ont eu lieu les Jeux de Londres. Que ce soit entre les compétiteurs, entre les spectateurs, entre ceux sur qui tous les regards étaient tournés et ceux qui, justement, assistaient aux épreuves dans les gradins, des liens se sont tissés de cette fibre propre aux Olympiens. Ils sont donc serrés et bien forts!
De retour au pays après avoir tous deux vécu leur baptême de l’air, ces Raymondois reviennent donc à la maison avec de nombreux et précieux souvenirs. Parmi eux, on note évidemment celui où, grâce à la collaboration de CoSport et une chance inouïe, ils ont pu toucher au flambeau avec lequel Kim Woodhouse a transporté la flamme olympique. Rencontrée à leur hôtel, cette dame, à l’instar de 8 000 autres personnes, a eu la chance de courir avec ce feu que plusieurs pensent sacré.
Toujours émerveillés de leur séjour à Londres, Jean-Guy et Line concluent de cette expérience qu’il importe d’encourager les jeunes à faire du sport et à se dépasser. « Les Olympiques, ça se fait! », disent-il. On en a eu la preuve avec Audrey Lacroix et Katerine Savard, ce n’est sans doute qu’une question de temps avant que d’autres Portneuvois, soutenus par leur communauté, percent également sur la scène mondiale.
Line Langevin et Jean-Guy Hardy devant le stade olympique de Londres
Jean-Guy et Line, qui entourent une représentante de CoSport et Kim Woodhouse, ont eu la chance de toucher au flambeau avec lequel cette dernière a transporté la flamme olympique.