Le barrage du lac Bison sera reconstruit

Presque trois ans après qu’il ait cédé, le barrage du lac Bison sera reconstruit au printemps au coût de 548 149,06 $. On se souvient que le barrage avait cédé le 24 juin 2015 et le lac est vidé de son eau depuis.

Il aura donc fallu plus de deux ans et demi d’efforts à l’Association du Domaine du Lac Bison présidée par Sylvain Pothier pour être en mesure d’annoncer la restauration de ce lac situé au coeur d’un milieu de vie actif et paisible regroupant 55 résidences riveraines ou ayant un accès légal au lac.

Le coût de plus d’un demi-million sera financé par un prêt de la Ville de Saint-Raymond. Ce sont toutefois les propriétaires qui, au final, devront en absorber les coûts, par le biais d’une taxe de secteur échelonnée sur 25 ans.

Par ailleurs, l’Association fait des démarches pour l’obtention de fonds d’aide et de subventions, non seulement pour le projet comme tel, mais également pour l’aménagement des berges.

Différent scénarios ont été étudiés, mais les membres de l’Association ont finalement opté pour un barrage à forte contenance qui permettra de restaurer le lac tel qu’il était avant que le barrage n’ait cédé.

Les plans et devis sont la réalisation d’un ingénieur très expérimenté, lequel a construit plus d’une soixantaine de barrages du même type que celui du lac Bison, barrages tous approuvés par le Centre d’expertise hydrique du Québec.

De son côté, l’entrepreneur choisi pour réaliser le travaux oeuvre dans le domaine depuis plus de 40 ans et a déjà construit plusieurs digues et déversoirs comme celui du lac Bison.

Trois semaines seront nécessaires pour compléter les travaux, qui débuteront par le déversoir en enrochement, puis les côtés de la digue.

Cette réalisation est possible grâce à la collaboration qualifiée « d’exemplaire » de la Ville et des différentes intervenants, et aussi par l’appui et la confiance des résident envers le conseil d’administration de leur association.

Vestiges du barrage lac_bison

Photo prise le lendemain du bris du barrage.