Pont-Rouge : Nathalie Richard sur les rangs

Respect, transparence, écoute, rigueur. Ce sont les quatre grandes valeurs qu’entend mettre de l’avant la candidate Nathalie Richard, qui briguera un poste de conseillère aux élections municipales du 5 novembre.

Cette résidente de Pont-Rouge depuis les 25 dernières années (elle a 38 ans) et maman de deux enfants de 9 et 12 ans, déclare aimer beaucoup la Ville de Pont-Rouge. « Je voyais les élections venir et je me suis dit que je peux avoir de bonnes idées à apporter pour la Ville. Je considère qu’on a une belle ville. J’avais le goût de m’investir pour les résidents, mais aussi pour qu’on puisse poursuivre l’amélioration de notre qualité de vie », dit-elle.

Pont-Rouge a connu une importance croissance, 23 % au cours des dix dernières années, explique Mme Richard. « De belles choses ont été réalisées au cours des dernières années », clame-t-elle, tout en précisant qu’il y a toujours place à l’amélioration.

Développement résidentiel et commercial, infrastructures de loisirs et de culture sont des dossiers qui l’intéressent particulièrement, tout comme la gestion de la circulation. « Il y a des solutions à regarder sans nuire aux résidents et aux commerçants », poursuit-elle.

« J’ai des idées pour améliorer le développement efficace de notre ville. On a de bonnes écoles, de bons commerçants », ajoute-t-elle, tout en disant acheter localement.

« Je travaille à Québec, annonce-t-elle, et quand je suis à Pont-Rouge, je n’ai pas envie d’aller acheter ailleurs ».

Nathalie Richard entend faire une campagne sur les réseaux sociaux, une voie beaucoup utilisée, mais aussi par le porte à porte, une activité pour laquelle elle a déjà identifié les secteurs où elle allait commencer.

Elle aime le contact humain et entend se présenter dans les activités pour aller voir les gens.

Adjointe exécutive au Secrétariat du Conseil du trésor, Nathalie Richard assure avoir l’habitude de concilier et de servir de tampon entre ce qu’il y a d’important pour le citoyen versus la politique. « C’est mon quotidien », conclut-elle.