Journée sans moteur au lac Sept-Îles

À l’occasion de la « Journée d’activités nautiques sans moteur » qui s’est déroulée dans la région de Portneuf le 20 août, l’Association des propriétaires du lac Sept-Îles (APLSI) organisait plusieurs activités, dont une traditionnelle traversée à la nage.

Sur la plage du Camp Portneuf, les nageurs se préparent. Des membres du Club de natation UNIK de Pont-Rouge ainsi que des résidents et leurs enfants ont fait le déplacement. La baie a été fermée aux embarcations à moteur, afin de permettre le passage sécuritaire des participants.

Vers 10 h 30, les nageurs se jettent à l’eau. Certains font l’aller-retour d’un kilomètre, d’autres un demi-kilomètre.

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Une douzaine de nageurs ont traversé la baie en face du Camp Portneuf.

La journée avait démarré dès 9 h 30 avec des jeux de plage pour enfants. Des embarcations sans moteur appartenant au camp avaient été mises à disposition. Il était également possible de pique-niquer sur place.

Sensibiliser la population
Lors de la « Journée d’activités nautiques sans moteur », organisée chaque année par le Comité des lacs de la CAPSA depuis 2013, les usagers des plans d’eau sont invités à laisser à quai les embarcations à propulsion mécanique et à promouvoir des activités nautiques ne nécessitant pas l’utilisation de moteur à essence.

Grâce à cette journée, la CAPSA souhaite instaurer un mouvement favorable à la qualité de l’eau, la sécurité nautique et la cohabitation harmonieuse sur les plans d’eau. L’événement permet également un moment de répit et de réflexion sur les impacts des embarcations sur les rives et la qualité de l’eau des lacs de la région.

Préserver l’intégrité du lac Sept-Îles
Depuis cette année, l’APLSI a installé dans certaines zones du lac des bouées blanches sur lesquelles il est inscrit « pas de vagues ».

« Cela doit inciter les usagers à ralentir et à se comporter de façon plus sereine dans les zones identifiées par l’association », explique Vincent Caron, responsable du comité des activités de l’APLSI. « L’idée, c’est de ne pas faire de grosses vagues afin de ne pas brasser les sédiments dans le fond du lac et éviter l’érosion des rives », ajoute-t-il.

L’association s’est déjà inscrite dans un processus afin de réglementer la vitesse à certains endroits du lac, qui serait de 5 km/h. « La Ville de Saint-Raymond nous appuie mais il faut savoir que c’est un processus très long, qui se joue au niveau fédéral », ajoute M. Caron.